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[ Changeling ] Kenshi

MessageSujet: [ Changeling ] Kenshi Ven 4 Mai - 3:12
Midgard

--- Personnage...

  • Nom : Lorrow
  • Prénom : Kenshi
  • Sexe : Masculin
  • Âge : 23 ans
  • Classe : Changeling


  • Magie & Armes :

- Forme animale : Comme tout les changelings, Kenshi peut prendre l'apparence d'un animal. Sous son autre forme, Kenshi est un grand loup blanc à la fourrure mi-longue et blanche comme neige. Son œil droit est d'un inquiétant rouge tendit que son œil gauche, aveugle, est d'un bleu pâle, barré d'une cicatrice.

- Calsung : Une épée longue que Kenshi utilise aussi bien sous sa forme humaine que animal. Cette arme est une lame légère au tranchant aussi aiguisé que les crocs d'un loup. Sous sa forme de loup, Kenshi tient la garde dans sa gueule et se bat en combinant son agilité animale et la puissance de sa mâchoire pour frapper son adversaire.
Spoiler:
 

  • Stats : (15 étoiles à distribuer)

Vitalité
Attaque
Magie
Déf. Physique
Déf. Magique
Vitesse

  • Caractère :
Kenshi est plutôt un loup solitaire. Il voyage seul, vit par ses propres moyens et se tient toujours à l’écart des villes, ne s’y rendant que lorsque la situation l’y oblige. Le changeling a perdu foi en l’humanité, considérant les humains comme des êtres dangereux et destructeurs. Il ne se considère même plus lui-même comme un humain, préférant être une bête, un animal, un loup. Kenshi ne déteste pas les hommes pour autant, il ressent plutôt de la peur à leur encontre, ayant était subit leur cruauté par le passé. Pourtant, au fond de lui, ce loup est doux comme un agneau, possédant une grande compassion et un dévouement à toute épreuve. Malheureusement, la vie a fait de Kenshi un martyre et le changeling n’a pas eu d’autre choix que de sortir les crocs.

  • Physique :
Sous sa forme humaine, Kenshi est un jeune homme à la musculature développée et à la chevelure argentée. Il aurait été bel homme si la vie ne l’avait pas marquée. En effet, le corps de Kenshi possède de nombreuses cicatrices, œuvre de lames et de fers brûlants. La plus impressionnante de celle-ci se trouve sur son visage, barrant son œil gauche de haut en bas. Son pauvre œil y a d’ailleurs laissé la vue, affichant à présent un iris bleu pâle à vous glacer le sang. Son seul œil valide est quant à lui d’un rouge pénétrant. En guise de vêtements, Kenshi ne porte rien d’exceptionnel si ce n’est quelques pièces d’armures protégeant ses avant-bras, ses épaules, ses cuisses et ses jambes. Le fourreau de son épée est solidement attaché à sa ceinture et, ne le quitte jamais. Enfin, quand les saisons se rafraichissent, Kenshi adopte une longue cape de fourrure.
Sous sa forme de loup, Kenshi est facilement reconnaissable à sa fourrure mi-longue et blanche comme neige. Tout comme sa forme humaine, son œil gauche est aveugle et barré d’une cicatrice tandis que le droit est d’un rouge menaçant. Même sous sa forme animale, Kenshi garde son épée, abritée dans un fourreau attaché en diagonale en son dos, dont la garde reste toujours à porter de sa gueule. Le jeune changeling possède la particularité de savoir se battre à l’épée même sous sa forme animale, causant une surprise souvent mortelle chez ses adversaires.


  • Thème : Replica Blue
  • Adore : La pleine lune, les bois, les endroits calmes, dormir, manger, les caresses.
  • Déteste : La ville, l'humanité, le bruit, le collier, la torture, la cruauté, les autres canidés.


  • Histoire :

Ces moments d’évasions étaient les seuls où je me sentais réellement moi-même. De nuit, les bois enneigés d’Utguard semblaient n’appartenir qu’à moi seul. Je m’élançai à toute allure, faisant travailler tous les muscles de mon corps, esquivant ou affrontant d’un saut tous obstacles se dressant sur mon chemin. Si la civilisation exigeait que je sois un homme perché sur deux jambes, c’est sur mes quatre pattes que je me sentais le mieux, bien plus agile et rapide. Mon pelage blanc semblait se fondre dans la neige, me donnant la sensation d’être un spectre hantant cette nuit de pleine lune. La pleine lune… S’il existe de nombreux mythes concernant l’astre lunaire et les loups, je ne peux en affirmer qu’un seul : la pleine lune réveille les instincts les plus sauvages, des loups, comme des hommes.

J’avais repéré ma proie, isolée et naïve de se croire en sureté. Je savais que je n’avais pas le droit, que j’allais le regretter mais, emporté par la soif du prédateur, je refusai d’écouter ma raison. Cette nuit, j’étais plus proche de la bête que de l’homme. La seule chose qui comptait dans l’instant présent, c’était de tuer. Avec le risque de me faire repérer, j’avais escaladé la petite clôture de bois, la franchissant sans peine. Aussitôt, je m’étais couché dans la neige, à l’affut, rampant très lentement vers ce qui était devenu mon obsession. Je n’étais plus qu’à quelques mètres que ma patience atteignit son comble. Bondissant comme une flèche du sol neigeux, ma proie n’eut le temps de rien. Mes mâchoires s’étaient refermées sur la gorge du mouton et déjà, je savourai le goût du sang dans ma gueule.

Le lendemain, je m’étais réveillé chez moi, allongé sur le plancher de bois. Il faisait déjà jour dehors et, quelque chose me disait que le matin avait déjà filé pour laisser place à l’après-midi. M’asseyant, j’avais passé ma main sur mes lèvres, remarquant, qu’inévitablement, ma bouche était encore tachée de sang. Cette nuit, je m’étais encore attaqué à du bétail… C’était malheureusement quelque chose que je ne maitrisai pas toujours. J’avais bon me gaver de nourriture avant la tombée de la nuit, pour le peu que l’astre lunaire était à son comble, je devenais tout aussi raisonnable que n’importe quel prédateur devant une proie facile. J’allais devoir bientôt songer à quitter ce village, avant que les villageois ne remarquent qu’un loup était parmi eux.

Mes parents sont morts quand je n’avais encore qu’une dizaine de printemps, abattus par des chasseurs. Pauvres et affamés, ils s’en prenaient souvent aux troupeaux de paysans et, une nuit, ils étaient tombés sur leur prédateur le plus terrible, l’homme. Les deux loups avaient étés tués et, jamais personne ne sut que c’était un homme et une femme qui étaient morts cette nuit-là. Ils n’avaient voulu que nourrir leurs petits et, pour quelques moutons, on avait mis fin à leurs vies. J’étais l’un de leurs rares enfants à avoir survécu aux hivers, à la faim et aux nombreux dangers qui guettent les changelings quand ils sont encore jeunes, incapable de maitriser leur transformation. Être un loup parmi les hommes est une épreuve constante, si l’homme craint le loup, c’est rarement le loup qui prend l’homme. Nos crocs ne peuvent venir à bout de la lame tranchante d’une épée.

Après un brin de toilette, j’étais sorti pour rejoindre mon lieu de travail. Faute de mieux, je nettoyai les écuries du seigneur local. Si les chevaux avaient mis plusieurs mois à accepter ma présence, les hommes quant à eux, ne s’y étaient toujours pas fait. J’étais toujours un étranger, un bâtard venu d’on-ne-sait-où, un criminel et d’autres choses, toutes aussi glamours. Néanmoins, je n’avais guère besoin de leur sympathie pour vivre, je gagnai suffisamment d’argent pour subsister et, c’était là tout ce qui m’importait. Malheureusement, cette journée-là, je n’eus pas même le loisir de voir les écuries… Les villageois s’étaient réunis en nombre sur la grande place et le seigneur, un vieil homme rondelet, était en plein discours.

- « Un drame s’est abattu sur nos terres et, nous ne le laisserons pas impunis ! Nous aurons la peau de ce maudit loup ! » cria-t-il en levant le poing.

Étrangement, je m’étais senti concerné.

- « La mort de la petite Kristelle, fille du fermier, est une tragédie mais, nous devons surmonter notre peine. Le coupable est ici, dans ce village ! Il y a un loup parmi nous. » ajouta le seigneur.

Cette révélation avait imposée le silence sur les habitants, d’autant plus sur moi. J’avais alors senti ma gorge se nouée, comme si des mains s’étaient refermées sur celle-ci avec l’intention de m’étrangler. Une petite fille était morte ? Un instant, je m’étais mis en position du coupable mais aussitôt, je m’étais secoué intérieurement pour reprendre mes esprits. Jamais je ne m’étais attaqué à un humain. Ô combien ma nature reprenait parfois le dessus sur mon humanité, je n’étais pas assez fou pour m’en prendre à une pauvre gamine. Mais que je sois innocent ou non, la dernière affirmation du dirigeant du village venait de sonner mes dernières heures dans ce lieu. Je devais partir, au plus vite. Quel que soit la chose qui a pris cette petite fille pour proie, les villageois ne feraient pas la fine bouche, il s’arrêterait au premier loup trouvé.

- « Tu ne devrais pas être en plein travail ? » se moqua une voix féminine derrière moi, me faisant sursauter.

- « Éline ! » lançai-je en me retournant vers elle.

Éline était la seule amie que j’avais au village. C’était une magnifique jeune femme aux longs cheveux blonds et aux yeux d’un bleu marin envoutant. Dès mon arrivé au village, elle s’était montrée plus humaine que tout le village réunit bien que, je savais que ses proches étaient réticents à ce qu’elle me fréquente. Je crois bien que tous les meilleurs moments de ma vie s’étaient résumés aux instants que j’avais passés avec elle. Bien souvent, quand le soir venait, nous nous réunissions secrètement dans une petite clairière où, nous discutions simplement et librement de tout et de rien. Éline était d’ailleurs la seule personne au monde à savoir comment m’arracher un rire, étant d’une nature maladroite et d’un humour particulièrement créatif. Je me savais fortement amoureux d’elle mais, je tenais bien trop à elle pour me déclarer. Éline serait bien plus heureuse sans un monstre pour compagnon.

- « Kenshi, qu’as-tu ? » avait-elle demandé, le visage inquiet. Elle ne me connaissait que trop bien.

- « C’est… Cette triste nouvelle. » mentis-je.

Bien évidemment, même ma seule et unique amie ne connaissait pas mon secret. J’aurai probablement subit un interrogatoire digne de ce nom si, le père d’Éline, ne l’avait pas appelé. Pour une fois, la haine gratuite qu’il avait envers moi m’était utile. J’avais attendu qu’une bonne partie du village soit retourné à ses occupations avant de quitter la place, de sorte à ne pas réveiller les soupçons. Par ordre sélectif, les villageois accuseraient d’abord les derniers arrivés au village. J'étais déjà un parfait bouc émissaire. De retour chez moi, j’emballai en hâte mes rares biens dans un petit sac ainsi qu’un peu de nourriture, de quoi tenir quelques jours sans chasser. En quittant la petite cabine qui m’avait servi de maison durant des mois durant, j’avais eus comme un malaise, ayant l’impression que, jamais, je ne trouverai un endroit pour vivre en paix. Les changelings carnivores étaient constamment vus et traités comme des bêtes féroces et le plus souvent, abattus comme telles. Éline… A cette seule pensée, mon cœur s'était serré. Plus jamais je ne pourrai la revoir. Je m'étais alors encouragé à avancer en pensant qu'elle serait bien mieux sans moi.

J’allais rejoindre la forêt, le village dans mon dos quand, soudainement, je senti une odeur alarmante qui eut tôt fait de réveiller mes instincts. L’odeur d’un autre loup… Et celle cuivrée du sang humain. En faisant quelques pas vers la source de l’odeur, je pus aisément distinguer des gouttelettes rougeâtre encore fraiches, traçant un chemin dans les bois. En posant un genou sur le sol forestier, une nouvelle odeur me frappa à la tête avec la force d’une massue. C’était celle d’Éline… L’image monstrueuse de ma seule amie, la gorge ensanglantée prise dans la gueule d’un énorme loup s’était imposée d’elle-même à mon esprit. J’aurai dû fuir mais, je ne pus m’y résoudre. La peur me dévorait de l'intérieur et une colère s'élevait dans le plus profond de mon être. Si quelque chose arrivait à Éline, jamais, ô grand jamais, je ne pourrai me le pardonner.

Sans perdre de temps, je m’étais élancé dans les bois, courant aussi vite que je le pouvais sur deux jambes, me fiant uniquement à mon odorat développé et aux traces de sang qui n’avaient cessées de grandir au fil du chemin. J’avais la sensation d’arriver trop tard, ce qui me serrait les entrailles, à un tel point qu’au bout de quelques minutes seulement, j’avais poursuis ma course à quatre pattes sous ma forme animale. Je courrai comme le vent, faisant travailler mes muscles comme jamais, m'enfonçant rapidement au plus profond des bois. Je n'avais freiné le pas qu'en arrivant devant une rivière, là où ma piste s’arrêtait. Le museau au sol, je cherchai la moindre odeur pouvant me guider rien qu’encore un peu… Je savais que je n’étais plus très loin. Dans l'absence de route à suivre, je longeai la rive d'un pas rapide jusqu'à ce que, de l'autre côté de la rivière, un angoissant hurlement résonna. Mon sang se glaça en reconnaissant la voix de mon amie. Ma course avait reprit de plus belle.

Après avoir traversé la rivière, qui avait eu la courtoisie d’être peu profonde, et contourné quelques arbres et rochers, mes yeux m’avaient dévoilés le plus abominable des spectacles. Éline était allongée sur le sol, la gorge dégoulinante de sang et son petit corps lacéré de toute part. Un énorme loup d’une couleur grisâtre était à son côté, dévoilant ses crocs souillés à ma vue. Un instant, je crus qu’il était trop tard mais, les mouvements de la poitrine de mon amie me rassurèrent un tant soit peu, elle respirait encore. La rage était montée en moi comme un feu de forêt, prenant possession de tout mon corps. Jamais je n’avais été aussi proche de la bête. C’est avec une bestialité sans pareille que j’avais bondis vers le loup gris, tous crocs dehors. Nos grondements étaient les seules sons que je percevais. Je ne voyais plus qu’une confusion de crocs et de griffes et parfois, les yeux jaunes meurtriers de mon adversaire me toisant avec haine. Plus que la douleur que je ressentais à chaque fois que les crocs ennemis perçaient ma chair, j’étais dévoré par la colère, n’étant plus que sa marionnette. Le combat n’avait pas duré longtemps que les mâchoires du grand loup gris s’étaient refermées sur ma gorge, ne lâchant plus prise. Puis, sans que je ne puisse faire quoi que ce soit, impuissant, ma vue s’était troublée puis, le noir total.

Mon réveil avait été lent et douloureux. Le ciel s’était assombrit et la pluie menaçait de tomber à tout moment. Chaque muscle de mon corps souffrait le martyre au moindre de mes mouvements. Ma tête tournait et pesait lourd sur mes épaules. Le loup gris semblait avoir disparu. Plus violent et douloureux encore, mon regard impuissant s’était relevé sur le corps inanimé d’Éline. Je m’étais aussitôt précipité vers elle, faisant taire le feu à mes blessures. Lentement, avec douceur, je l’avais pris dans mes bras tremblant. Son visage semblait si paisible. Ses paupières étaient fermées et ses lèvres affichaient un semblant de sourire. Éline ne souffrirait plus jamais. Son cœur ne battait plus. Ma seule amie, mon seul amour, avait quitté ce monde. Cette nuit-là, un hurlement de haine et de désespoir avait secoué les bois, me plongeant dans une peine qui jamais ne pourrait se taire.

En chien loyal, je n’avais pas quitté le corps sans vie de mon amie. Quand bien même les villageois étaient arrivés en nombre, poussant des cris de terreur et de colère, armés de torches et de toutes sortes de longs outils pointus, j’étais resté au près d’Éline. Ce fût une chaîne passée atour de ma gorge, sèchement tirée vers l’arrière, qui me sépara définitivement de ma seule amie. Anéantis, je n’avais opposé aucune résistance aux accusations des hommes, recevant leur haine sous forme de coups. J’avais toujours été le coupable idéal. J’étais le coupable. Je n’avais pas pu la sauver… On m’avait lié les mains derrière le dos et plaquait durement au sol. Le seigneur du village lui-même tenait la chaîne qu’on avait passée autour de ma gorge, tirant dessus jusqu’à me rompre le souffle. Le temps s’était alors arrêté. Les premiers coups furent donnés avec un fer ordinaire puis, probablement lassés de mon silence, les villageois avaient allumé un feu où ils y plongèrent le fer jusqu’à ce qu’il soit bien brûlant. Cette fois-ci, je ne pus retenir mes hurlements de douleurs. J’ignore encore combien de temps avait durée ma torture. Peut-être juste quelques minutes qui, s’étaient transformées en heure pour moi. A plusieurs reprises, j’avais perdu connaissance suite à de mauvais coups sur la tête. Quand la barre de fer ne fut plus tout aussi amusante, ne m’arrachant plus que des gémissements, un homme sortit une dague dont la lame scintillait à la lueur des flammes. Une main m’avait alors saisi par les cheveux, m’obligeant à relever la tête. La dernière chose que je vis, fut le sourire de mon tortionnaire puis, sa lame aiguisée s’en prendre à mon œil gauche.

J’ignorai pourquoi et comment mais, j’avais survécu. Il faisait nuit noire. J'étais seul, probablement laissé pour mort. Mon corps était couvert de sang et de brûlures et mon œil gauche avait été emporté par les ténèbres. Plusieurs de mes os étaient brisés et le plus abominable de tout, une plaie incurable s'était ouverte en mon être. Si la mort n'avait pas voulue de moi, c'était probablement car l'enfer était définitivement sur terre. Je ne ressentais plus que la peine et la douleur. Intérieurement, j'avais cessé d'exister.




Midgard

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MessageSujet: Re: [ Changeling ] Kenshi Mer 9 Mai - 6:02
Kenshi, ou le mec le plus déprimant de Midgard...

Je valide cette fiche pouvant mener à la dépression.
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[ Changeling ] Kenshi

MessageSujet: Re: [ Changeling ] Kenshi Mer 9 Mai - 6:12
Non, passé deux minutes dans une ascenseur en compagnie de Loki est plus déprimant.

Pauvre petit loulou de Kenshi... ;_; Bon il s'en prend plein la face dès le départ mais promis, son avenir sera meilleur !
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[ Changeling ] Kenshi

MessageSujet: Re: [ Changeling ] Kenshi
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