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[forgeron] Alena-Maywën Zaleska

MessageSujet: [forgeron] Alena-Maywën Zaleska Ven 21 Juin - 1:16


Midgard

--- Personnage...

  • Nom : Zaleska
  • Prénom : Alena-Maywën
  • Sexe : Feminin
  • Âge : 30 ans, 21 ans physique.
  • Race :dragon
  • Classe : Forgeron


  • Magie & Armes :


♦Magie du métal : Au contact de la main de la demoiselle, le métal se plie, se froisse et se forme selon la volonté de la demoiselle. Il en va sans dire que, plus le métal est lourd et résistant, plus cela est difficile pour elle. Mais l’usage de ce pouvoir à avant tout pour but de l’aider dans ses travaux.
♦Arbalète à bras : Une toute petite arbalète sert de bracelet à la jeune fille… petite petite… elle prend tout de même la place de son avant-bras. Elle peut la plier et la déplier grâce à des systèmes ingénieux qu’elle a mis en place. Sur son autre avant-bras se trouve un bracelet de cuit dans laquelle elle range les petits carreaux de son arbalète.
♦Arbalète : la demoiselle se sert aussi d’une arbalète. Oui, une grosse arbalète. Alors, comment un petit gabarit peut-il bander une telle arme ? Encore une fois grâce à son intelligence. Elle a sur rendre l’arme plus facile à manier et à bander, permettant même de se servir de l’arme avec une seul main.
♦éventails Katar, elle a appris à s’en servir à Jade


  • Stats : (15 étoiles à distribuer)

Vitalité :
Attaque :
Magie :
Déf. Physique :
Déf. Magique :
Vitesse :

  • Caractère :

Imaginez, une femme, plutôt fine et à l’allure douce, dans un milieu d’hommes, comment doit-elle se comporter ? comment fait-elle pour se faire respecter ? Eh bien, elle fait comme Alena, elle se montre tout aussi délicate que les hommes. En effet, elle n’aime pas se faire marcher sur les pieds, pour elle les hommes sont certes doués de force mais pour ce qui est de la douceur et la précision, on repassera… Alors, face à un autre forgeron, elle se montre dure et froide, droite et presque effrayante. Elle n’a pas peur des hommes, toujours armée elle n’hésite pas à menacer pour qu’on la laisse tranquille. Ce n’est en rien une preuve de méchanceté, Alena est une fille très appréciée dans le milieu et particulièrement sympathique, mais il faut avouer que les premières rencontres avec elle sont toujours les plus effrayantes. Pas qu’elle ne veuille pas devenir amie avec vous, mais elle ne veut pas qu’on la prenne pour une petite chose fragile. Elle est tout sauf fragile… d’après ce qu’elle dit… Pour ce qui est de ce qu’elle est… c’est une autre histoire.

Souvent victime de railleries de ses comparses à cause de ses idées elle ne parle donc jamais de ses projets. Gardant secret son désir de voler et les croquis qu’elle a fait. Elle aime étudier les oiseaux, en rêvant qu’un jour elle aussi pourra voler. Mais en attendant elle reste sur terre, se frayant un difficile chemin là où les femmes sont mal vue. Elle sait que ses tenues légères ne plaisent pas aux femmes des hommes qui viennent lui acheter des armes, mais elle ne perd pas espoir, un jour, elle sera reconnus pour ce qu’elle sait faire. Et elle aura bien plus de clients. Elle ne sera plus vue comme la jeune fille qui bois beaucoup et qui n’hésite pas à fumer de l’opium, et manger des biscuits en travaillant, biscuits qu’elle confectionne elle-même.

Avis à tout homme sensé de ce monde, oubliez les petit surnoms mignons comme poupée, princesse, ma belle, petite… et j’en passe… sinon, c’est votre masculinité qui sera mise à mal, elle déteste ce genre de surnom, cela lui rappelle de mauvais souvenir, elle entre alors dans une rage folle lorsqu’elle est nommée ainsi. C’est alors qu’elle devient dangereuse. Et… elle vise… Ceci n’est qu’un avertissement, je pense qu’une fléchette dans cette partie du corps n’est enviable pour personne alors… attention à vous. Même si la jeune fille parait douce et qu’elle à la tête pleine de rêves, elle n’en reste pas moins une femme rusée et cultivée au caractère dur et très changeant, passant aisément de la discussion philosophique au combat. Mais restant au final, d’un flegme poussant à la crise de nerf, elle se met parfois à crier à cause d’un surnom, mais sais se maintenir.

  • Physique :

Il fait une chaleur étouffante, sans cesse le même bruit, un marteau qui frappe contre un bout de métal. L’odeur âpre du feu et de la forge vous prend au nez. « Que désirez-vous ? » Premier choque. C’est une voix douce qui vous répond. Une voix féminine et chantante. Et bientôt, la propriétaire de la voix s’approche de vous. Un petit bout de femme, jeune, pas plus de vingt ans et l’air angélique. Ses cheveux sont une source d’intrigue. Noir et blanc… En réalité, c’est une épaisse mèche de cheveux noirs qui recouvre une grande partie droite ses cheveux blancs. Ceux-ci sont attachés pour ne pas la déranger, l’on pourrait penser qu’elle a les cheveux mi long, mais, quelques longues mèches virevoltant autour de son visage vous indiquent qu’ils sont longs. Notamment une mèche blanche tombant devant son œil droit, pourquoi ? Pourquoi ne la repousse-t-elle pas ? Veut-elle se donner un style ? Ou alors n’aime-t-elle pas avoir le visage totalement découvert… Ou alors cache-t-elle son œil pour sa couleur. La jeune fille a les yeux vairons. De grands yeux plein de curiosités et de douceur, l’un aussi bleu que le ciel azuré, l’autre aussi rouge que le sang qui s’écoule d’un chevalier à l’agonie…
Pour continuer sur son visage, son nez est très fin, peut-être même un peu trop. Il est discret, aquilin. Ses lèvres semblent toujours boudeuses, généreuse et claires elles semblent trop charnues pour se visage anguleux et enfantin, des lèvres de femme fatale sur un visage adorable…

Dans ses cheveux se trouve de quoi cacher ses yeux lorsqu’elle travaille le métal. Elle n’aime pas avoir de la poussière ou de la suie dans les yeux, alors elle les protège. L’on remarque d’ailleurs qu’elle les portes souvent, soit elle est avec, soit la couche de suie noire qui recouvre sa peau blanche et diaphane en marque les bords. Car oui, à passer du temps à la forge on ne peut rester aussi blanche que les dames nobles de la cours. Ses vêtements sont faits de cuir, un pantalon et un haut en cuir brun. La plus grande honte d’Alena est sa poitrine… une poitrine de femme, et il est là le problème… elle est trop importante à son gout, alors, lorsque son veston est un peu trop ouvert l’on remarque un bandage tout autour de sa poitrine, pour en réduire la taille… Elle n’est alors plus aussi ronde et lourde qu’elle ne devrait l’être sans ce bandage. Mais ce bandage ne sert pas qu’à cacher sa poitrine. Il cache aussi un tatouage qui court le long de sa colonne vertébrale. Des runes de toutes les couleurs qui l’empêchent de prendre sa forme draconique. Et comme pour l’aider, sa taille est fine… trop fine à son gout, elle marque sur sa silhouette élancée des hanches tout aussi féminines que sa poitrine. Tout le reste de son corps est fin… et pour qu’elle soit prise au sérieux par ses comparses, la nature l’a dotée de la taille imposante d’un mètre soixante… autrement dit, pour regarder quelconque homme de haut, il lui faut un escabeau…

Mais lorsque la jeune fille se met en colère… c’est une toute autre histoire… Sa taille devient bien plus imposante, dans les alentours de deux mètres, ce n’est pas tout, ses deux yeux deviennent rouge et ses cheveux totalement blancs. Pourquoi cela ? C’est simple, le père de la jeune fille est un dragon… alors certains gènes de la créature sont encore en elle. Ses jambes jusqu’aux genoux, ses joues ainsi que l’intégralité de son dos et de sa poitrine sont recouvert d’écailles kakis. Une épaisse queue de dragon se pointe au bas de son dos et deux ailes au niveau de ses omoplates. Les ailes en questions ne sont pas assez grandes pour lui permettre de voler, malheureusement pour elle… Les écailles parsèment également son front et le dessus de ses mains, de plus, de longues griffes arment ses doigts. Sous cette forme, la jeune fille est plus forte et plus résistante mais perd toute sa rapidité et ses pouvoirs… C’est donc pour cela que son œil rouge est caché, pour que jamais sa nature ne soit dévoilée…

Spoiler:
 

  • Compagnon et monture:

Boule de suie.
Spoiler:
 

Boule de suie est un loup noir, comme son nom l’indique. C’est aussi le compagnon de plus fidèle d’Alena. Elle l’a recueilli alors qu’il était encore tout bébé. Trop faible et trop fragile pour suivre sa famille, sa mère l’eu abandonné dans la forêt. C’est lors d’une partie de chasse que la jeune humaine est tombée dessus, il y a de cela, 4 ans. Elle a allaité l’animal puis lui a apporté de la viande quand il a commencé à en manger. Elle l’a ensuite emmené avec elle lors de partie de chasse pour qu’il retrouve ses instincts de prédateur. Seulement l’animal a préféré rester avec Alena il garde maintenant l’entrée de sa forge de l’intérieur, se montrant plutôt méchant avec les êtres d’origine démoniaque ou draconique, en fait, il se montre mauvais avec tous ce qui peut porter atteinte à sa maîtresse : une personne trop grande ou encore avec trop d’armure, un homme à la peau trop sombre, quelqu’un de trop armé. Tous ce qui peut mettre en danger la vie d’Alena sont pour lui un ennemi potentiel. Il n’attaque jamais le premier, mais grogne et reste sur ses gardes jusqu’à ce que sa protégée l’arrête, ce qu’elle fait rarement.

Adonis :

Adonis est un cheval noir à la carrure particulièrement imposante. Mesurant près d’un mètre 80 au garrot il n’est cependant pas le plus grand de tous les chevaux. Il montre une force et une rapidité singulière et ne se laisse approcher que par Alena. L’animal est âgé de 8 ans, c’est le premier cheval qu’a monté Alena. Personne ne voulait croire qu’elle y arriverait… et pourtant, il s’est laissé approcher et monter par la demoiselle…

  • Thème :Ici
  • Adore : Le chocolat, les biscuits, la liberté, travailler à la forge, boire, dormir et chanter, son loup boule de suie.
  • Déteste : Les alchimistes, les surnoms qu’on peut lui donner, les araignées et les cafards, l’odeur de la transpiration, les enfants et le brouhaha, les pirates.


  • Histoire :


« Nous avons tous une histoire…
Histoire à chanter histoire à boire,
Histoire que l’on veut raconter
Histoire que l’on veut oublier…

Nous avons chacun un passé
Un passé sombre ou illuminé
Un passé tendre ou violent
Un passé encré dans le marbre ou qui s’envole au vent.

Il y a toujours des pages à tourner
Même d’un livre que l’on veut garder fermer
Qu’on le veuille ou non on ne peut jamais vraiment oublier »


T’es tombé dans l’piège cow-boy par le siège ~ ♪

De l’amour de deux parents, nait toujours un enfant. Quel qu’en soit son apparence, quel qu’en soit sa race et ses mœurs, il devient alors l’être le plus précieux d’une vie, qu’elle soit aussi éphémère que celle d’un papillon, ou aussi longue que celle du vent. Un enfant est la suite de sa propre vie, il est l’aboutissement d’un mélange d’amour et d’amusement. Bien que la femme souffre dans le but de mettre au monde sa plus grande fierté, elle ne peut s’empêcher de l’aimer et de l’aduler.
« Notre fils sera le plus grand forgeron de tout lumïa ! Personne ne lui fera d’ombre ! Il sera meilleur que son père ! »
Staadnis posa sa main sur le ventre de sa femme, même si sa mère disait qu’il aurait une fille et non un fils, il ne voulait pas y croire. Cet enfant serait le seul qu’ils auraient, il devait être un mâle afin de reprendre la forge de son père. Loubgdhnaa elle ne le voyait pas de cet œil. Elle espérait en réalité avoir une fille, une fille à habiller, à chouchouter. Elle rêvait secrètement de lui acheter des robes et des nœuds à mettre dans les cheveux, elle voulait lui acheter des poupées, lui apprendre à broder et à parler comme une Dame. Doucement elle posa la main sur celle de son mari avant que son visage ne soit déformé par une grimace de douleur. Elle se plia légèrement en deux, regardant Staadnis d’un air suppliant. Elle n’eut rien besoin de demander que déjà, l’homme était partit chercher sa mère et sa tante pour aider la jeune femme à accoucher. Les deux femmes accoururent mais le travail avait déjà bien commencé. La jeune femme allongée se retenait de crier. Elle cambrait son dos à chaque contractions, son visage était déformé par la douleur et de son front perlait des gouttes de sueur, plaquant ses cheveux blonds contre ses tempes. Comme pour arranger les choses, la petite se présentait pas le siège… Les deux sages-femmes se regardèrent un bref moment. Ce qui se montrait en premier était une queue verdâtre et couverte de sang. Puis enfin l’on pour voir la petite… Ses jambes aussi étaient recouvertes des mêmes écailles… Tous son corps était celui d’un demi-dragon… Le cri qu’elle poussa en premier ne fut un cri de bébé, mais un grognement animal. Sa mère saignait énormément, les griffes de la petite l’avaient fortement blessée, elles l’avaient en réalité blessée à mort… Malgré le combat de la mère, elle mourut quelque jour plus tard… des suites de ses blessures… Staadnis fit la promesse de s’occuper de sa fille quoi qu’il arrive et de faire d’elle une humaine à part entière. Seulement, cacher les différences physique de la petite était impossible… Cacher qu’elle grandissait plus vite que les filles de son âge était aussi une chose difficile… Elle sut très vite marcher… trop vite… son père dû lui faire l’éducation… Mais il n’était qu’un simple forgeron… Alors… il lui apprit à parler, à compter, et… à forger… La petite devint rapidement une vraie petite démone…

J’ai dix ans, je sais que c’est pas vrai mais j’ai dix ans ~ ♪

« Alena reviens ici !! Tout de suite !! »
La petite courrait devant son père, elle avait appris à se contrôler, plus ou moins… Elle découvrait la ville pour la première fois. Maintenant qu’elle ressemblait à une humaine son père l’emmenait partout avec lui, ce qui lui causait bien du souci… Elle n’arrêtait pas de courir partout. Son jeu favori consistait à entrer dans un poulailler et à en effrayer toutes les poules. Sans oublier de se sauver avant que le fermier ne revienne. Et il ne fallait surtout pas qu’elle ne s’énerve. Alors, au lieu de la gronder, son père se contentait de lui faire les gros yeux. C’est une fois de retour à la forge qu’il pouvait la gronder. Comme ce jours où elle à décider de voler une pâtisserie. La clochette de la porte avait tintée mais le pâtissier n’arrivait pas. Et là, devant elle s’entassait des gâteaux à la crème, des tartes et des tourtes, doucement, sa main se tendit vers un biscuit qui n’attendait qu’elle, elle l’attrapa et le porta à sa bouche. Toujours personne, elle dévalisa alors la boutique avant que le pâtissier n’arrive, l’accueillant avec un ballait pour la chasser. Petite terreur de Lumia, pour contenter les habitants, et tenter de stopper sa fille, le forgeron s’installa plus loin, dans la ville d’Hagor. Cette ville était bien différente de Lumïa. Tout était différent à Hagor… la vie y était moins douce, les gens riaient moins, et le sultan était un tyran… Alena ne comprenait pas vraiment pourquoi cet Aydin Tser était si cruel… Elle assistait impuissante aux combats que donnait son père dans l’arène pour gagner de l’argent… en plus de la forge… Les hommes se battaient pour de l’eau, pour de la nourriture… Jamais la ville n’était attaquée… le calme y régnais… ainsi qu’un régime totalitaire dans lequel personne ne pouvait rien dire. Mais c’était ainsi… à cause d’elle, son père a dû quitter Lumïa et elle était forcée de le regarder se battre, deux fois par semaine… Sa nature de dragon faisait qu’il pouvait gagner les combats mais pendent combien de temps… Déjà l’homme se fatiguait de son rythme de vie… La jeune fille voulait à tout prix quitter la ville, mais elle était courtisée par un riche jeune homme de la ville, cela lui permettrait une bonne vie alors, pour cela, Staadnis ne voulait quitter la ville.

Je t’aime, moi non plus ~ ♪

« Vous êtes maintenant liés, par les liens sacrés du mariage… »
Une larme coulait sur la joue d’Aléna, de l’émotion ? Non… elle n’aimait pas cet homme, elle le haïssait au plus haut point même, mais elle n’avait pas le choix. Si elle voulait que son père arrête les combats, elle ne pouvait faire autrement. Il était malade et une blessure au poumon l’avait propulsé droit vers les portes de la mort. Il n’a pu se régénérer totalement de cette blessure. Même si il vit encore, il a le souffle court et ses forces s’épuisent rapidement. Elle refusait de voir son père réduit à tant de médiocrité. C’est pour cela qu’elle s’est mariée. Elle haïssait son mari… mais lui l’aimai. Cruel destin pour celui-ci, condamné à ne jamais voir le sourire de son aimée… Il ne pouvait se résoudre à la voir ainsi. La couvrait d’or et de bijoux, de tissus plus fins les uns que les autres… Il lui disait qu’il l’aimait, et était très doux… Mais Alena ne parlait pas, elle ne souriait pas, elle n’aimait pas…Chaque nuits était pour elle un enfer, chaque rêves un cauchemar chaque espoir un désespoir… De plus, son père n’allait pas mieux… Elle restait dans son atelier à regarder et dessiner les oiseaux voler… se demandant si elle aussi un jour, elle pourrait toucher le ciel. Découvrir était pour elle, son seul moyen d’exulter, sa seule source de plaisir. Elle concevait des armes toutes plus sophistiquées les unes que les autres, des arbalètes qui ne demandaient aucunes force à bander, des petites armes à cacher dans ses bottes, des bottes munies de lame rétractables. Tous cela elle le faisait pour elle, jusqu’à ce que son « cher » mari ne le découvre. Il lui proposa de tout vendre pour gagner de l’argent, ainsi leurs richesse serait encore plus grande… Depuis qu’elle était mariée, elle n’entendait parler que d’argent… d’eau et d’argent… et la haine qu’elle éprouvait envers son mari ne faisait que grandir en elle… Elle manqua à plusieurs reprise de le tuer du à sa forme dragon, c’est pour cela qu’il l’emmena chez un puissant mage pour régler cela. Le magicien invoqua alors un sort puissant, très puissant. Dans le dos de la jeune fille, il grava à l’encre des runes qui couraient le long de sa colonne vertébrale. Des dessins de toutes sortes, certains de ces dessins étaient des dragons serpents qui se mordaient la queue, d’autres des lettes dans un langage connue seulement des magiciens…
La mort de son père l’acheva… sa blessure était définitivement trop grande, il mourut dans l’arène… Pourquoi y était-il retourné ? Pourquoi y était-il mort ? Il avait promis que jamais il ne se battrait à nouveau… Alena resta enfermée dans son atelier pendent plusieurs mois, ne sortant que pour se nourrir ou se laver. Avant de partir de la ville. Pour aller vers des jours meilleurs.
La traversée du désert fut longue pour elle… très longue… elle crut qu’elle allait y passer plus d’une fois. La soif la taraudait, la mort était sur ses talons… Elle crut d’abord rêver lorsqu’elle aperçut au loin la forêt de bambous et une rivière… Elle s’y précipita tombant la tête la première dans l’eau. Buvant tout ce qu’elle pouvait… avant de tomber de fatigue un peu plus loin.

Ma liberté, devant tes volonté, mon âme était soumise ~ ♪

Elle ouvrit les yeux quelques longues heures après sa perte de connaissance, rien n’avais bougé autour d’elle, elle était toujours dans cette forêt. Se redressant difficilement elle cherchait un moyen de savoir où elle était… Marchant sans but précis. C’est en entrant à Jade qu’elle comprit où elle était. Jade, elle avait mainte fois rêvé de cette ville, elle avait espéré y aller et elle y était. Ses premiers pas dans la ville étaient comme un rêve qui se réalisait. Elle n’était pas pour y vivre, mais y passer quelques années ne serait pas pour la déranger. De plus, ici, elle pourrait apprendre à totalement se maîtriser et à, ainsi, ne plus s’énerver pour rien. Elle eut presque tué son « mari » à plusieurs reprises à cause de son sang de dragon. Mais elle se reprenait à chaque fois. Celui-ci cachait son handicape aux yeux de tous, car, pour Alena, cette partie d’elle était comme une maladie qu’il fallait traiter. Et à Jade, elle put apprendre à rester calme, elle n’apprenait pas que l’art du combat, mais aussi à se contenir, à rester calme quoi qu’il arrive. Elle apprenait à se calmer rapidement, lorsqu’elle était sous forme demi-dragon.
Elle adulait son maître mais du partir deux ans plus tard. C’est dans les écuries de Jade qu’elle rencontra Adonis. Un étalon noir de jais au regard de rubis. Personne n’osait l’approcher, pas même pour lui donner à manger… Ils lui passaient la nourriture à l’aide d’une perche tendu de très loin. L’animal disait-on était sauvage, vif et rebelle. Il fascinait Alena… Elle imaginait qu’un jour elle pourrait le caresser, le toucher… Elle rêvait du jour où elle pourrait le monter. Les hommes qui s’occupaient de lui se moquait d’elle.
«Des hommes comme nous ne peuvent l’approcher… une femme comme toi ne le pourra jamais ! »
Mais cela ne faisait que renforcer son désir. Alena n’avait peur de rien, et surtout pas d’un étalon. La nuit tombée elle s’approcha de lui. Doucement… La créature commençait à piétiner, à piaffer… Alena s’arrêta, attendant qu’il se calme. L’étalon eu la réaction voulut, il se calma. Mais plus elle avançait, plus il était difficile de le faire taire. Il commençait à se montrer violent quand celle-ci posa ses mains sur la porte de son box. Mais elle ne s’arrêta pas là… Elle entra dans le box en évitant les coups de sabots avec difficulté, en réalité elle ne les évita pas tous et tomba assommée dans la paille. Lorsqu’elle ouvrit les yeux, il faisait toujours nuit. Adonis était calmé, il la fixa sans bouger. Alena resta au sol, levant la tête vers lui. Elle bougeait avec une infinie douceur, ne semblant plus déranger l’animal, jusqu’à poser ses mains sur lui. Elle caressait doucement son encolure, passant les doigts dans sa crinière. Adonis ne semblait pas détester se nouveau contacte, au contraire même. Elle passa les mains sur son dos, avant de monter dessus. L’animal piaf un instant en ruant. C’est au petit matin qu’elle sortit de l’écurie sur le dos de l’animal. Tous autour d’elle la regardèrent ébahis, comment y était-elle parvenus ? L’avait-elle vraiment dompté ou l’animal avait-il choisit de se lier à la demoiselle. Personne ne pouvait répondre à cette question. Mais ce qui était sur était que seul Alena pouvait approcher l’animal.
Cela faisait deux ans qu’elle vivait à Jade, mais sa soif de découverte et son envie de tenir la promesse faite à son père la poussa à se diriger vers Asunia afin d’y ouvrir une forge et de poursuivre l’art de son père.

Promenons-nous dans les bois ~ ♪

La forêt du Vergeau, Alena savait qu’elle approchait de la ville et de son bute. Montée sur le dos d’Adonis, vêtue de vêtements offerts par son maître de Jade, elle ressemblait ainsi à une noble de Jade. Mais elle n’était que forgeronne. Et ne voulait pas être plus que cela. Un bruit la dévia de sa trajectoire. Elle posa sa pipe à Opium un peu plus loin et s’approcha du bruit. Là, une petite boule de poiles noirs était emprisonnée dans les racines d’un arbre. La demoiselle se pencha en avant afin de voir ce que c’était et se fit mordre la main. Une morsure loin d’être douloureuse pour la jeune fille… une toute petite mâchoire, celle d’un louveteau. Le petite animal avait été abandonné par sa mère et gisait, là, entre la vie et la mort. Très maigre il semblait ne pas avoir mangé depuis des jours et ne semblait pas manger de viande. Il boudait les morceaux de viande tendue par la jeune fille. Etait-il trop jeune pour cela ? Si c’était le cas, le lait était tout aussi dangereux pour lui… surtout qu’elle n’en avait pas sur elle… Elle tenta quand même de sauver le petit loup en l’emportant avec elle. Arrivée à la ville, elle acheta du lait, le coupa avec de l’eau pour tenter de nourrir son petit protégé. Et, à sa plus grande joie, le petit louveteau but. Attendrit par l’animal, elle l’adopta et le nomma Boule de suie. Elle décida de l’adopter totalement. L’animal la suivait alors partout où elle allait, gardant l’entrée de la forge protégeant la demoiselle des clients mal intentionnés. C’est dans sa forge qu’elle rencontra un certain Kalec Suru. Il lui achetait ses armes. Le jeune homme est une source de questions pour elle, elle se méfie un peu de lui, bien qu’il semble l’apprécier tout de même. Il est en tout cas son meilleur client et un semblant d’ami.


Midgard

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MessageSujet: Re: [forgeron] Alena-Maywën Zaleska Ven 21 Juin - 2:55
Dit, j'adore ton thème! C'est si beau.. *.*

Et bravo pour ta nouvelle fiche. C'est très agréable à lire et j'ai hâte d'en lire plus sur ton nouveau personnage ^^
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MessageSujet: Re: [forgeron] Alena-Maywën Zaleska Ven 21 Juin - 21:26
Très belle fiche ! Belle histoire ! Malheureusement je ne peux pas valider tant que tu ne te seras pas relue, beaucoup trop de fautes qui gâchent la lecture ! Préviens-moi quand tu auras fait une petite chasse aux erreurs
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MessageSujet: Re: [forgeron] Alena-Maywën Zaleska Sam 22 Juin - 3:33
J’ai fait un premier corrigé, mais comme l’orthographe et moi c’est pas une histoire d’amour… je pense que y’a encore autant de fautes --‘ même après bon patron et word parce que les deux corrigent pas tout du tout alors je ferais une nouvelle relecture si il faut ^^’’
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MessageSujet: Re: [forgeron] Alena-Maywën Zaleska Sam 22 Juin - 23:00
Tout a été dit plus haut. Bonne correction des fautes !
Bienvenue à la p'tite !
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MessageSujet: Re: [forgeron] Alena-Maywën Zaleska Dim 23 Juin - 1:11
Un personnage fort intéressant !

Re-Amuses-toi bien sur Midgard l'amie !

Fiche validée.
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MessageSujet: Re: [forgeron] Alena-Maywën Zaleska
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