" Ulfark "
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[Changeling] Ulfark ~ Lupus Dei.

MessageSujet: [Changeling] Ulfark ~ Lupus Dei. Dim 7 Juin - 1:00
« Homo Homini Lupus »
« Informations générales »
« Compétences & attributs »
Prénom : Ulfark
Sexe : Mâle
Âge : 23 ans
Race : Homme-Loup
Classe : Changeling

Description physique :

Ragots de Trois Comères:
 

Description caractérielle :

Bavardages d'Anciens Compagnons:
 

  
Maitrise de magie :

Pour un Changeling, Ulfark est du genre atypique. Contrairement à ses comparses, il n’a que très peu souvent recours à une transformation complète et ce, même s’il a passé presque autant de temps sous forme de loup que d’humain. En revanche, lorsqu’il combat, Ulfark a tendance à se transformer partiellement et de façon automatique pour augmenter ses facultés physiques et sensorielles. A l’abri des regards sous son armure de Berserk, l’homme peut parfois changer certaines parties de son corps en fonction de la situation.  

Loup Berserk:
 

Aristie & Furor:
 

Maitrise d'armes : 

L’armure du Berserk qu’il porte en permanence est pour lui une sorte de muselière qui lui permet de garder son esprit à l’abris du Loup Garou qui le dévore de l’intérieur. Mais le sortilège qui permet cela semble aussi avoir des conséquences sur l'esprit de son utilisateur.

Effet Secondaire:
 

Ulfark n’est ni un bretteur de renom, ni un épéiste amateur. Il n’a jamais reçu la moindre leçon d’escrime et a appris à se battre dans l’arène. Son corps est l’arme qu’il maîtrise le mieux, fort d’un physique taillé pour la guerre il peut briser la nuque de n’importe quel humain basique avec ses mains. 

Claymore:
 
 

Grades :
Worg - Grade D:
 

Garm - Grade C:
 

Hati - Grade B:
 

Skoll - Grade A:
 

Fenrir - Grade S:
 

Statistiques :

Vitalité : :        
Attaque physique :        
Défense physique :        
Attaque magique :        
Défense magique :        
Vitesse :        


  
« Background »
La clameur ne cessait de s’intensifier. Elle était devenue tellement forte qu’il pouvait sentir le sol vibrer sous ses pieds.
L’idée que ce qu’il vivait n’était qu’un sombre cauchemar lui revint à l’esprit, plus présente que jamais, presque palpable. Mais il la chassa et rouvrit les yeux, la grille de fer face à lui était bien réel, les murs qui l’entouraient n’étaient pas des illusions et le brouhaha qui régnait à l’extérieur n’avait rien d’une chimère. Il était bel et bien éveillé.

La herse se souleva et disparu au milieu de la roche, laissant l’enfant libre d’avancer. Il eut un mouvement d’hésitation puis lança un regard en arrière, le glaive étincelant du garde ne laissait aucune autre possibilité. Il devait y aller. Alors le garçon serra les poings et tenta de se libérer de l’anxiété dans un long soupir. Il sentit l’étau invisible qui lui broyait le ventre se desserrer légèrement. Cette amélioration lui fournit le peu de courage qui lui manquait pour se jeter dans l’arène.

Le gamin cligna des yeux trois fois. Une fois pour accommoder sa vue à la brusque et intense luminosité de l’extérieur. Et deux autre fois parce qu’il croyait être victime d’un mirage. L’arène était mille fois plus grande que ce qu’il avait imaginé et bien plus rempli qu’il ne l’avait cru. Il comprit soudain pourquoi le sol tremblait : il y avait suffisamment de monde qui hurlait dans les gradins pour qu’une émeute détruise toute l’infrastructure.

Un grognement sourd le ramena vivement à la réalité. Une image floue apparut tout d’abord, puis s’améliora en netteté au fur et à mesure qu’il fixait la bête. Il crut faire face à un ours tout d’abord, mais se ravisa, son regard avait quelque chose d’affreusement humain…

La réalité le frappa de plein fouet, trop évidente pour la nier.
Dans cette arène, il n’allait pas affronter un homme comme il l’avait pensé au départ, mais combattre ses propres semblables jusqu’à la mort. Ici, les Changelings s’entretuaient pour survivre, divertir les spectateurs et couvrir de gloire leurs « propriétaires ». Cet endroit était l’enfer sur terre. Il mesura alors toute l’atrocité du monde dans lequel on l’avait plongé et comprit qu’il serait seul à y faire face. Cette pensée le cloua sur place.

La bête enragée se jeta sur lui. Le gamin eut l’impression que la foudre l’avait frappé de
plein fouet, il sentit ses griffes découper son abdomen comme un simple morceau de viande et s’écroula le souffle coupé. Sa vision se brouilla, ses oreilles sifflèrent et le temps ralentit de façon inexpliquée. Son corps s’était transformé en un enfer que son esprit avait du mal à supporter. Chaque centimètre de sa peau, chaque parcelle de ses membres hurlait une souffrance qu’il ne pouvait ressentir. Il se sentit défaillir et plongea dans l’inconscience.

L’enfant ne saura jamais combien de temps il était resté évanoui, mais lorsqu’il rouvrit les yeux, il sut tout de suite ce qui était arrivé. A ses pieds, la dépouille ensanglantée de l’homme ours gisait en lambeaux. L’image de ce corps mutilé le fit vomir sur le coup. Son corps se raidit aussitôt, sous l’emprise de ses blessures, il fut pris d’un puissant vertige et s’écroula sur le sol. Là, il put enfin calmer ses souffrances en se concentrant sur sa respiration. Il remarqua alors le silence de mort qui régnait sur l’arène et l’expression d’effroi du public qui l’observait fixement. Il était désormais un monstre aux yeux de tous. Face à ces innombrables regards horrifié, il cessa de croire en son humanité.


A l’instant même où la grille de fer laissa s’échapper les hommes-bêtes, un brouhaha assourdissant emplit l’arène. Mais ce qui se produisit soudain, instaura le calme plat dans l’assistance. En un instant, les huit combattants furent tailler en pièce par le Loup Garou. Son hurlement bestial fit frémir l’assemblée avant de déclencher applaudissements et cris de joie. Ces hommes et ces femmes en liesse fêtaient l’ignoble boucherie.

La bête leva les yeux vers le public et huma l’air chargée du parfum de la mort. Elle se délecta de ce doux fumet et se tourna ensuite vers l’un des cadavres pour le dévorer. Des années après son premier combat, l’enfant avait laissé place à un monstre guidé par sa soif de sang aveugle et son instinct de survie. Il ne restait quasiment rien de sa conscience d’humain.

Les oreilles de l’homme-loup se tendirent et son museau renifla l’air à nouveau. Il ne connaissait pas cette odeur, mais elle avait quelque chose de semblable à ses précédentes victimes.
La herse se souleva et laissa sortir un homme-lion en armure, il portait une gigantesque claymore qui semblait peser seulement quelques grammes entre ses mains. Son regard était dur, impassible et brillait d’une détermination bouleversante. Le lycanthrope montra les crocs et hurla à la mort. La réaction de son adversaire ne se fit pas attendre, il saisit l’épée à deux mains, se mit en garde, et poussa un puissant rugissement pour répondre à la provocation.

Avec la vivacité qui caractérisait son espèce, le demi-loup franchit les quelques mètres qui le séparait de son adversaire et attaqua le premier. Un flot de sang jaillit de nulle part. La lame d’acier du lion s’était abattu sur lui verticalement, découpant sur son passage toute la partie supérieure droite de son corps avant de se planter dans le sol. Mais la bête sauvage ne remarqua même pas cette monstrueuse blessure. Elle fixait impassiblement la tête du guerrier fauve qui teintait le sable en rouge cramoisi. Sans se soucier des acclamations du public, il entama son dernier repas. L’arène entière se mit alors à scander un seul mot :


« Ulfark ! »


Dès les premières années de sa vie, Ulfark était déjà la victime du mauvais sort. Originaire des montagnes de Lotheican, il s’aventura par mégarde dans la Forêt de l’Oubli. Perdu dans cet endroit maudit, il se changea en loup pour survivre et finit par oublié sa forme humaine. Plusieurs années durant, il erra dans ces bois, persuadé qu’il était un animal. Lorsqu’il en sortit par hasard, les souvenirs confus de sa famille lui revinrent à l’esprit, le poussant sur le chemin des hommes.

Son premier contact avec eux fut désastreux. Il croisa la route d’un marchand d’esclave suffisamment malin pour comprendre qu’il était bien plus qu’un loup sauvage. Après l’avoir capturé, il le revendit à un laniste du port d’Alcombord qui le « dressa » en machine à tuer. Ceci, dans le seul but d’en faire un guerrier Changeling combattant dans les arènes de l’archipel Kevodran. Sa mémoire rétablit, mais prisonnier d’un jeu de massacre où les siens s’entretuent pour le plaisir de sadiques, le peu d’humanité qui lui restait disparu. Face à la violence et à la mort, il développa inconsciemment une lycanthropie le transformant en un homme-loup enragé chaque fois que sa vie est en danger. Cette épée de Damoclès lui permit de survivre à des combats toujours plus sanglants et barbares. Il devint « Ulfark » le guerrier loup. Son passé fut enterré sous la pile de frères et soeurs qu’il massacra pour rester en vie. Jusqu’à ce que sa folie de Loup Garou ne devienne une menace pour les jeux.

La sauvagerie incontrôlable dont il faisait preuve finit par effrayé son maître suffisamment pour qu'il le cède à une excentrique troupe de mercenaires. Pour contrôler la folie furieuse d’Ulfark, on lui fit porter une armure de Berserk ensorcelée, capable de « se nourrir de la rage de son hôte ». Le loup redevenu homme, commença enfin à vivre comme tel et se surpris à éprouver de la reconnaissance et de l’affection pour ceux qui l’avait libéré. Mêle s’il avait troqué un champ de bataille pour une foule d’autre, les liens qu’il avait tissé avec ce groupe lui faisait oublié les souffrances de la guerre. Cet âge d’or dura quelques années, avant que tout ne disparaisse dans un ultime affrontement. Leur route s’arrêta au porte de Svartalfheim où un démon extermina chacun d’entre eux. Seul survivant, Ulfark erre depuis ce jour à travers Midgard, mue par un soif de vengeance plus dévastatrice que la démence qu’il maintient prisonnière de son armure.



Une aura maléfique bouleversa l’atmosphère et fit tomber la nuit en plein jour. De l’obscurité jaillit brusquement deux gigantesques ailes et un bras couvert d’une fourrure ébène. Les ténèbres se retirèrent progressivement, dévoilant peu à peu un être sorti tout droit de l’abîme. On aurait dit le Diable en personne avec ses cornes opalescentes, ses longs cheveux noirs, et ses ailes de démon. Même ses yeux dorés luisant dans la pénombre n’avaient plus rien d’humain lorsqu’on soutenait son regard. En quelques secondes seulement, on se sentait envahit par une immense crainte et un sentiment de détresse incompréhensible. Comme si l’on était confronté au jugement dernier…

Une chape de plomb s’abattit sur le groupe de guerriers confronté à l’apparition d’un Démon. Pendant plusieurs minutes, le silence régna en maître sur les témoins de cet apocalypse. Et sans qu’aucun d’entre eux n’ait le temps de réagir, le premier sang fut versé. Avec une facilité déconcertante la créature transperça l’abdomen de l’elfe de lumière, plongeant sa main dans sa poitrine il en ressortit son coeur dans une gerbe écarlate. L’elfe noir écrasa l’organe entre ses griffes avant de les lécher, une mimique de plaisir non dissimulé collé sur son visage.  Le corps d’Idril s’écroula sur le sol dans un bruit étouffé, sous le regard impuissant de ses compagnons.

Ulfark ne réagit pas. Il avait l’impression d’avoir été littéralement foudroyé. Il restait sourd aux hurlements de rage de ses camarades qui se lançaient à l’assaut du monstre. Son regard ne pouvait se détacher du visage sans vie de l’elfe à quelques mètres de lui. ses yeux n’exprimaient pas la moindre émotion, au fond de ses pupilles ne brillaient plus ni peur, ni souffrance; il n’y avait que le vide. Un néant abyssal comparable à un trou noir. Des larmes coulèrent pour la première fois sur son visage et une douleur jusqu’ici inconnu s’empara de sa poitrine. Son corps n’était pas blessé et pourtant à l’intérieur de lui, il souffrait le martyr.

Une lumière vive envahit soudain son champ de vision. Les flammes du démon avait eu raison du reste de son groupe. Il était le dernier encore debout. La mort se présentait à lui sans qu’il n’éprouve le moindre sentiment de crainte. Son esprit était choqué, sa conscience s’était réfugiée au plus profond de lui-même, à tel point que la réalité n’avait plus aucun impact sur lui. Il avait perdu son âme, il était devenu une coquille vide, un corps inerte, un cadavre en sursit. Les griffes du Diable se jetèrent sur lui, le loup s’éveilla une dernière fois... et le rideau tomba sur l’histoire de l’homme.
« Joueur »

Pseudonyme ou prénom : R
Âge et sexe : 20 Messieurs
Expérience en Role Play : 7 ans
Code secret de la charte du forum : Loki est un fripon.
Demande spécial ou message destiné à la modération : Heu... vous connaissez un gentil graphiste ?
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[Changeling] Ulfark ~ Lupus Dei.

MessageSujet: Re: [Changeling] Ulfark ~ Lupus Dei. Lun 15 Juin - 7:28
Personnage original (en même temps, l'inspiration vient d'un personnage tellement badass, Guts <3) et mine de rien, ça manquait cruellement de guerriers berserkers par ici (mais tu as des frères d'armes, ne t'inquiète pas :p) ! Je me demande qui arrivera à lui mettre un collier à ce toutou-là...

Fiche validée.

Bon jeu sur Midgard ! ;)
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