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[Mage] Samuel Michaelis

MessageSujet: [Mage] Samuel Michaelis Lun 8 Juin - 8:26
[*]
« Fiche personnage »
« Informations générales »
« Compétences & attributs »
Nom : Michaelis
Prénom : Samuel
Sexe : Masculin
Âge : 13
Race : Humain
Classe : Mage

Description physique : 
Spoiler:
 


Description caractérielle : 
Spoiler:
 
  


[*]Maitrise de magie : 
Spoiler:
 


Maîtrise d'armes:
Spoiler:
 


Grades :
Grade D - Arcaniste
Spoiler:
 

Grade C - Initié
Spoiler:
 

Grade B - Danseur de pierre
Spoiler:
 

Grade A - Minéralomancien 
Spoiler:
 

Grade S - Légende des Arcanes 
Spoiler:
 


Statistiques :
Vitalité :      
[*]Attaque physique : 
Défense physique :  
Attaque magique :     
Défense magique :     
Vitesse :       
  
« Background »
Toutes les eaux des cieux semblaient se déverser sur le ramassis de bicoques de tôle se massant aux pieds des murailles fières de Lumïa. Un jeune homme, tout de de braies vêtu, laissait couler des larmes noyées par la pluie sur ses joues blanches, le visage levé vers le ciel, ses iris vermeils masqués par des paupières serrées. Derrière lui, une jeune fille a la chevelure noire comme la nuit l’observait d’un regard empli de tristesse. Ses bras fluets entouraient l’individu à genoux, et sa voix éraillée de fillette résonnait dans la ruelle déserte. 
- Nous les retrouverons, je te le promets.
- Comprendras-tu un jour, Alice ? S’ils ne sont pas morts, ils ne voudront pas de nous ! Nous sommes seuls ! SEULS A JAMAIS ! OUBLIE-LES, CAR TU NE LES VERRAS JAMAIS !...
La dénommée Alice s’était écartée d’un geste, les yeux humides et les lèvres tremblantes. 
- Je suis désolé… Je ne sais ce qui m’a pris… Ce… Ce n’est pas ce que je voulais dire.
- Je te pardonne. Tu devrais venir te coucher, maintenant, il est tard….
La brise avait chassé les nuages et leurs intempéries, laissant place à la voûte céleste. L’astre lunaire y trônait fièrement en son centre, tel un roi bienveillant veillant sur ses sujets, tandis que Samuel séchait ses pleurs. Rares étaient les souvenirs de ses parents, uniquement matériels pour la plupart, et sa sœur en faisait partie ; sa vie passait bien avant la pauvre petite existence de Samuel Michaelis.

Le réveil fut difficile ; une averse orageuse avait éclaté, filtrant à travers le toit rudimentaire de l’abri familial. Au lever de la petiote, l’horizon se colorait déjà d’une teinte vermillon tandis que le soleil y apparaissait tel un rubis défiant les cieux, hachant les silhouettes hétéroclites des bicoques miteuses au pied des imposantes murailles de Lumïa. Son frère était parti plus tôt, sans un bruit ; elle l’avait entendu malgré tout fixer les tôles près de son lit quelques heures auparavant, et il avait sans nul doute renoncé à retrouver le sommeil avant l’aube si proche. Elle enfila sa robe la plus présentable et aussi la seule et se mit en route sans attendre : il ne fallait pas perdre de temps.

Au fond d’une ruelle sombre, deux taches dorées s’activaient, tentant d’être discrètes, mais la blancheur de la peau et de la chevelure les entourant ne favorise en rien la chose. Cependant l’acuité des proies était limitée et bientôt, Samuel exhiba fièrement dans ses mains le rongeur tant convoité, fruit d’une chasse assidue et futur repas du soir. Mais il ne fallait pas traîner, le marché mensuel se tenait de l’autre côté de la ville, et le contournement des murailles était fastidieux.

- Lait de chèvre, fromage artisanal ! Par ici, venez y goûter !

Un véritable charivari régnait devant les portes Nord de la ville, l’astre solaire brillant du haut d’un ciel parsemé de petits nuages blancs et volatiles, illuminant les produits artisanaux des marchands du marché. Parmi cette foule commerçante et leurs articles professionnels, la petite Alice, du haut de sa petite échoppe, bataillait bec et ongles pour vendre ses laitages, fruits des bons soins de la fillette à leur chèvre Mathilde et de longues heures de fermentation et de préparation. C’est alors qu’elle l’aperçut, semblant flotter parmi ses semblables, sa veste en cuir marron foncé encadrant sa chemise d’une blancheur immaculée ; celle-ci s’accordait à la perfection avec sa chevelure entourant sa nuque. Samuel ne passait jamais inaperçu. Il avait salué la petite fille en coup de vent à son stand et était parti avec quelques piécettes pour parcourir ce rassemblement lucratif de la classe moyenne, celui-ci durant de l’aurore au crépuscule.

Déjà les cieux se teintaient de couleurs chaudes, et le jeune homme n’était pas rentré… Autour de la jeune mage, tous s’affairaient pour plier bagage, mais elle avait préféré attendre son retour, rongée par l’anxiété. Au loin, alors que la populace quittait les lieux, un groupe de badauds s’amoncelaient, poussant cris et huées à tout va, formant un cercle. Tant bien que mal, la petiote réussit à se frayer un chemin parmi la foule, mais ce qu’elle y découvrit l’emplit d’effroi. On ne distinguait plus rien de sa peau si pure, entièrement rougie et bleuie par les rouées de coups qu’il recevait, et ses cheveux étaient maculés de sang. L’adrénaline bouillonnait dans les veines de la fillette au même instant que de chaudes larmes atteignaient en abondance ses yeux ; mais elle n’eut le temps d’intervenir. 

- Parfait, parfait, ce sera suffisant. Vous pouvez disposer !

L’homme s’était avancé, les brutes du bidonville s’étant écarté sur son passage. Ses longues jambes se mouvaient avec vigueur, et ses chaussures couleur neige d’une propreté impeccable heurtaient le sol avec force.  Maigre comme un clou, son corps frêle et haut était entièrement vêtu d’un long tablier d’une blancheur immaculée, celui-ci tombant sur son pantalon aucunement froissé et très similaire au reste de son accoutrement atypique. Ses joues creuses et pâles comme la mort l’étaient presque autant que sa chevelure décolorée. Arrivé juste au-dessus de Samuel qui demeurait toujours au sol, il lui tendit sa longue main froide, le transperçant de ses yeux jaunes.

- Bonjour, mon garçon. J’espère que tu voudras bien me suivre, sinon cela risque de se compliquer… 
Non ? Bien, tant pis… Ne l’abimez pas trop, j’en aurais besoin !
 Dit-il en s’adressant aux butors brutaux qui semblaient à ses ordres, sans lui laisser le temps d’esquisser un mot. Un éternel sourire doucereux ne quittait pas son visage et sa voix était pâteuse comme du miel ; ses pommettes aux teintes de craie fut la dernière vision du jeune homme avant un choc à l’arrière du crâne. Un cri fluet de petite fille retentit alors qu’il perdait connaissance.  

Le néant régnait en maître, Samuel semblant  passer d’instants de conscience à des instants d’acuité incertaine, alternativement. Un flash blanc retentit, et  les yeux d’or du garçon étaient agressés par la blancheur de la pièce contenant une porte uniquement, et également un lit muni d’entraves qui le retenaient prisonnier dans cette étrange chambre. Cependant, malgré toute sa volonté, jamais il n’aurait pu se débattre un instant. Il n’eut pas la force de réfléchir à sa situation, ou du moins il n’en eut pas l’intention. Les ténèbres l’envahirent encore une fois.
Nouveau réveil. Le jeune homme tenta de se relever, mais une douleur brûlante lui transperça la cage thoracique et sa vision se troubla. Il gémit. En relevant le regard, il aperçut manifestement une infirmière, qui a la vue de son état relativement alerte, sortis en hâte de la chambre en claquant la porte. Un bruit de loquet que l’on refermait se fit entendre. Des bruits de conversations, de pas. Puis le noir, à nouveau.

La porte s’ouvrit, révélant dans son entrebâillement celui qui semblait être le scientifique du marché. – Mon petit doigt m’a dit que tu allais de mieux en mieux, et il ne m’a pas menti ! Je pense que tu vas pouvoir marcher un peu, alors tu vas venir avec moi. Son sourire accompagné d’un clin d’œil eut le don d’exaspérer Samuel qui le regardait avec haine. Ses lèvres s‘étiraient de part et d’autre de son visage comme poudré de blanc d’un air hypocrite, mais le jeune garçon se retint d’exploser de fureur, n’étant pas idiot. Des centaines de gardes étaient placés sans nul doute partout autour, et il le savait ; alors, il ne prononça qu’une seule phrase, d’une voix concentrée de colère contenue.

- Qu’avez-vous fait de ma sœur ?

- Ne t’inquiète pas, petit homme. Elle va bien, cependant, elle a été un peu plus… difficile que toi, pour nous accompagner. Nous avons dû lui… Forcer un peu la main. Mais désormais en sécurité, aux bons soins  de nos médecins. Tu devrais être heureux pour elle, toi qui y tiens tant. Son regard se perdit dans le lointain, puis il ajouta : - Déjà huit ans… Je m’en souviens comme si c’était hier.
Des milliers de questions tournaient dans l’esprit du jeune homme, mais il gardait un silence absolu tandis qu’ils parcouraient un long couloir blanc parsemé de portes de part et d’autre de l’allée.  Toute douleur avait quitté son corps, le forçant à reconnaitre l’efficacité des médecins ; il flottait dans un pyjama blanc trop grand pour lui tandis que la vieille branche séchée ouvrit une porte rouge au bout du couloir, unique tache de couleur dans ce monde trop parfait. Au-dessus du cadran de la porte se trouvait un cadran doré et luisant sur lequel on pouvait lire le mot  « Direction ».

- Entre, mon garçon. Après toi, je t’en prie.

La pièce dans laquelle ils entrèrent, un bureau de toute évidence, était richement décorée, contrastant avec force par rapport au reste de l’infrastructure. L’homme s’assit sur un siège, presque un trône, écarlate accompagné de fils d’or, et présenta un fauteuil crème dur au toucher à Samuel qui gardait un calme étonnant.

- Vous me devez des explications. Quel lien avez-vous avec ma famille ? Répondez avant que je ne m’énerve !

- Tu es bien naïf… Mais tu es plutôt perspicace, mon petit. En effet j’ai un lien avec ta lignée. Samuel, je suis ton père.

- Mais… 

- Plus tard, laisse-moi terminer, ou je vais devoir t’abimer et tu vas prendre des jours pour récupérer.  Tu possèdes des dons extraordinaires Samuel, presque autant que ta mère ; à tes trois ans, je t’ai placé dans le bidonville en subvenant à tes besoins – au début -  afin d’observer comment se développerait ta magie, ta résistance à la faim, à la douleur, a tes réactions devant l’adversité. J’ai fait de toi un homme, et un homme fort. Désormais, tu es assez mûr pour venir à mes côtés, « l’exercice » d’avant-hier étant l’examen final, et tu l’as passé haut la main. Mais venons-en au vif du sujet. Je poursuis le rêve qu’avait engendré ta génitrice, la douce Moly : un monde sans violence, dont les lois, la sécurité et la paix seraient assurés par une main experte et bienveillante : la mienne. C’est pour cela que j’ai mis tout cela en place. C’est la seule raison pour laquelle tu es en vie : je veux que tu deviennes le capitaine de mon armée. Je t’offrirai l’or, la gloire et même les femmes si tu prends la tête de mes futures troupes : des clones. Tes clones, Samuel. Quelques petites expériences sans danger suffiront pour en créer des centaines de milliers.

- Vous êtes complètement malade. Je veux savoir où se trouve ma mère. Que lui avez-vous fait, vieux fou ?

- Mon jeune enfant, elle est décédée à la naissance de ta petite sœur…  

- Vous mentez ! Elle n’aurait jamais voulu séquestrer son fils de cette manière ! Et vous l’avez tué avec une de vos expériences sordides ! 

- On ne peut rien te cacher, Samuel. Sache pourtant qu’elle était consentante  pour expérimenter  les premiers tests. Elle connaissait les risques.

- Vous l’avez manipulée, et vous vous êtes servi de son amour et de sa foi en la paix pour tenter de monter une armée grâce à ses pouvoirs… Vous n’êtes qu’un monstre.

- Tu doutes de mes intentions, mon fils ?

- Tu peux pas être mon père ! Tu as tué maman, et tu veux faire la même chose de Sammy !

- Alice ?

La fillette était intervenue et avait manifestement entendu le reste de la conversation, derrière la porte qu’elle venait d’ouvrir à la volée. 

- Comme elle est mignonne… Mais elle n’est pas vraiment la bienvenue, elle est un peu instable. Renvoyez la dans sa chambre, s’il vous plait, messieurs. Je n’ai pas demandé sa venue.

On n’entendait plus que la respiration saccadée de l’enfant, essoufflée après sa course. L’homme se leva pour vérifier soi-même l’absence de réponse, et tira vers son long corps la porte qui s’était refermée ; cependant, devant lui s’étalait le long couloir aussi blanc que sa peau, parsemé de portes closes. Des taches de couleur sur le visage et les mains de la petiote s’accordaient avec ses yeux rouges sang, et elle toisa son père d’un air de défi, malgré les tremblements incontrôlés qui agitaient son petit corps. Le silence s’épaississait, et les deux paires d’iris dorés restaient fixés sur Alice qui tremblait de plus en plus, et des larmes avaient commencé à tomber en cascade le long de ses joues rosies par l’effort. 

- Je ne te laisserai pas faire, papa ! Je vais te tuer, comme tous les autres méchants ! 

Le sol avait commencé à trembler dangereusement et la puissance magique de la fillette créait un grand courant d’air, faisant virevolter les feuilles administratives à travers le bureau. 

- Alice, arrête ça ! Je t’en prie, cesse !

L’homme s’avançait aussi surement et avec tant de détermination qu’on aurait dit que le séisme ne l’affectait pas. Arrivé à quelques mètres d’elle, il empoigna sa fille d’une main au niveau du cou, et la porta à bout de bras, devant lui ; ses bras menus cachant une force impressionnante. 

- Je vais devoir te tuer… C’est dommage, tu avais un grand potentiel, toi aussi…

Le sol vibrait au fil de la strangulation ; Samuel, dans un vain effort, avait tenté d’intervenir, mais s’était fait souffler par la puissance énorme de la très jeune fille, assistant en direct à la destruction même de son père et de sa sœur, unique famille vivante du garçon adossé au mur rouge, impuissant. Le sol de pierre dallé, lissé et peint, découvrait peu à peu son sol irrégulier, libéré des pavés qui volaient à présent de part et d’autre du luxueux bureau dont il ne restait plus grand-chose, tandis que, dans un bruit de fin du monde, les deux pans du sol s’écartaient invraisemblablement, laissant apparaître une profonde crevasse au fond de laquelle on pouvait presque sentir la chaleur remonter du centre de Rune Midgard.  L’homme riait à pleins poumons en assistant à leur auto destruction ; tout deux allaient y passer, et son  rire méphistophélique retentissait au même titre que l’effondrement de la base même du laboratoire de Lumïa. Aucun ne souhaitaient abandonner l’autre dans leur course vers le trépas, et ils restaient à l’endroit où la faille s’élargissait de plus en plus. C’est à peine si ils se rendirent compte de leur interminable chute vers les enfers, à l’inverse de Samuel, qui a travers ses larmes de désespoir face à son incapacité à les aider, avait assisté à la fin du reste de la famille Michaelis. Son cri de désespoir retentit parmi les couloirs à la lumière crue de l’étage -5 du laboratoire de Lumïa.

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Expérience en Role Play : Deux ans sur Midgard, en parallèle avec un autre forum RP, pendant une durée indéterminée puisque rythme erratique.  
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Demande spécial ou message destiné à la modération : Je suis navré de ne pas avoir d'avantage rafraîchi cette fiche qui le mériterait bien... Promis, le background subira un coup de jeune, un jour! 


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MessageSujet: Re: [Mage] Samuel Michaelis Mar 16 Juin - 2:24
La fiche est-elle terminée ? Merci !
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MessageSujet: Re: [Mage] Samuel Michaelis Mar 16 Juin - 2:51
Oui! Fais-moi savoir s'il y a quoi que ce soit qui cloche.
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[Mage] Samuel Michaelis

MessageSujet: Re: [Mage] Samuel Michaelis Mar 16 Juin - 3:01
Semoule a écrit:
'illustre Nain frogeron Drazh Thoragrim

Je t'interdis de traiter Drazh de frogeron, tout de même !

Concernant le reste, la fiche est impeccable ! J'apprécie tout particulièrement les grades !

Fiche validée.

Bon retour !
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MessageSujet: Re: [Mage] Samuel Michaelis Mar 16 Juin - 21:35
Merci!
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MessageSujet: Re: [Mage] Samuel Michaelis
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