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[ Archer ] Fëanor Aegan

MessageSujet: [ Archer ] Fëanor Aegan Mer 10 Juin - 7:52
« Saloperie sur pattes »
« Informations générales »
« Compétences & attributs »
Nom : Fëanor.
Prénom : Aegan.
Sexe : Masculin.
Âge : Cent-soixante-dix ans.
Race : Elfe.
Classe : Archer.

Description physique :
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Description caractérielle :
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Maîtrise de magie :
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Maîtrise d'armes / équipements :
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Grades :
Grade D - Robin Hood like
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Grade C - Immonde enflure
Spoiler:
 
Grade B - Cicéron
Spoiler:
 
Grade A - à définir
Grade S - à définir

Statistiques :
Vitalité :      
Attaque physique :        
Défense physique :        
Attaque magique :        
Défense magique :        
Vitesse :        
 
« Background »
Humains, Nains, Elfes de tous genres, sachez que l'histoire qui va vous être contée à partir de maintenant n'est rien d'autre que le récit de ma vie. Je suis tout à fait conscient des atrocités que j'ai commises, mais écoutez et retenez que tout acte a une raison, les miens en particulier !

L'être prend vie dans la joie et le bonheur, dans l'exaltation de ses sens, la découverte des autres, le nouveau né est aimé et chéri, il est choyé, tous s'affairent pour son bonheur. J'ai, personnellement, connu des débuts ... difficiles.

Mes parents étaient, car ils ne sont plus, les divins puissent avoir recueillit leurs âmes, de modestes paysans, travaillant pour une famille noble d'une bourgade arborant la forêt protectrice de GreenArrow. Ils avaient toujours détesté les lois misent en vigueur par notre Roi, ainsi, lors de la Première Guerre, une goutte d'eau dans l'océan pour ainsi dire, ils ont enlevés plusieurs bambins, les élevant dans la soumission et la crainte. Peu à peu, ils les ont ... forcé à s'accoupler, de sorte à avoir le plus d'esclaves possibles. Pourquoi notre capitale n'a-t-elle jamais eu vent de tout cela ? Je l'ignore, tout ce que je peux savoir, c'est que, en ce rude hiver, en pleine nuit, ma mère commença à accoucher de ma personne. Dans tous les champs du domaine du Mistral, ses hurlements résonnèrent, alertant nos Maîtres.

Ils arrivèrent, entourés de leur garde personnelle, qu'ils avaient réunie en soudoyant des Orques et des Hommes, ainsi qu'un Nain, un être d'une répugnance inouïe, il n'hésitait pas à s'emparer des plus jeunes des nôtres, uniquement des filles, et à les souiller devant tous. Bien vite, ils ordonnèrent à ma génitrice de m'ôter la vie, mais elle préféra leur donner la sienne, plutôt que de voir mourir le seul enfant qu'elle n'aurait jamais. Ainsi, ma naissance fut tachée de sang, Aegan était mon nom !


Durant plus de cinquante ans, j'ai travaillé comme larbin pour ces chiens qui nous maltraitaient, labourant leur terre indigne, récoltant du blé pourri jusqu'à la racine par tant de vilénie et de cruauté. Je vis beaucoup d'autres enfants périr, de la façon qui m'aurait attendue si ma mère ne m'avait pas protégé. Oui, il est vrai que je ne l'ai pas encore mentionné, les couples forcés étaient tenu à un seul et unique enfant jusqu'à leur mort, et il se trouvait que j'étais le second.
Ma sœur, car, oui, j'avais une sœur, était une des nombreuses filles de joie du Maître. C'était elle qui s'était proposée, une lâche sans nom, elle ne remplissait ce devoir que par pure envie de profiter du luxe du manoir qui abritait nos tortionnaires. Elle mourut assez vite après que j'aie passé la quarantaine, victime du poison d'une rivale.

Vous me demanderez certainement pourquoi nous, des Elfes, des êtres sylvestres et pacifiques, nous retrouvions dans un système décadent digne des Humains ? Je n'ai compris que plus tard cela, c'est ce qui m'a poussé là où je suis, en ce moment, et pourquoi je vous parle, les monstres qui nous avaient enlevés n'étaient pas de vrais elfes, c'était de puissants mages d'illusions qui, pendant de nombreuses années, s'étaient fait passer pour des membres de mon peuple, puis, qui s'étaient rendus sur ces terres maudites qui condamnaient tous leurs résidents à une vie d’atroces souffrances. Il n'y avait pas, en fait, deux et éternels bourreaux, mais une lignée de magiciens maîtrisant la transmutation des chairs.

Je dois avouer que je ne fus pas malheureux de voir, un jour, débarquer des brigands en masse. Ils avaient, semble-t-il, réussi à passer au-delà des protections posées à la création du site. Ils tuèrent tous et toutes sur leur passage, même ceux qui m'avaient asservi durant plusieurs années furent percés par des épées effilées. C'est en ce jour que mon défunt père rejoignit ma mère.


Pensez bien que je n'allais pas en rester là, je ne comptais pas rebâtir, avec les maigres survivants, un nouveau domaine, sous le signe de la haine. Non ! Nous décidâmes de partir chacun de nôtre côté et de trouver au petit bonheur la chance.

Avec tant d'années de souffrances, je décidai d'essayer une reconversion, j'avais toujours travaillé le sol, je me résolus à devenir un être silencieux, constamment aux aguets. Je me dirigeai vers GreenArrow, dans l'infime espoir de trouver un professeur, ou du moins, des conseils avisés. Je fus surpris de voir tant d'archers vivant dans la sylve, à proximité du centre névralgique de ma nation. Tous acceptèrent de me former, en échange de quelques menus services, en plus d'apprendre à tirer à l'arc, me battre à l'épée et disparaître comme une ombre, je fis l'acquisition de compétences culinaires honorables et devint, je me dois de l'admettre, un maniaque de l'ordre. Tout avait sa place et il n'était pas question de déranger mon travail ! Je choisis de devenir chasseur de prime avant tout, confectionnant de nombreux fumigènes, quelques peu raté au début, me servant de mieux en mieux de mon épée, même si elle n'était pas mon arme de prédilection. Mes flèches attirent de plus en plus leur but, c'était un domaine où j’excellais, déjà petit, je partais à la chasse pour combler le manque de nourriture de ma très petite famille, j’atteignais le siècle, quand je commençai à être surnommé "L’Ombre Vicieuse". C'était un titre qui ne me déplaisait pas.


Il y a de ça deux un demi-siècle, j’ai reçu un contrat, me proposant d’éviscérer un gobelin un peu trop intrusif et de ramener son foie au commanditaire, dégoutant sur les bords, mais banal. Je partis donc sans tarder, la description du malheureux qui ferrait ma rencontre, en poche, vers Hagor, un territoire où la chaleur est étouffante et où on ne peut sortir de jour sans risquer l’insolation, tant mieux, cela me faciliterait la tâche. Un pauvre gobelin ne pourrait pas survivre loin de la fraîcheur, il ne se montrerait que de nuit, et le voile noir est ma demeure et la lune est mon arme.

Ainsi donc, après avoir traversé la Terre des Hommes de long en large, j’arrivai dans cet immense désert, celui de Moctar, où l’on pouvait voir si loin que, d’après la légende, on apercevait la limite du monde. Encore un bobard de mégères séniles. Le désert, ce n’était qu’un gros tas de sable, brûlant mes pieds, dans lequel la moindre bourrasque me coûtait des lambeaux de chair, tant les grains  étaient emportés avec violence et brusquerie. Un véritable supplice pour une Sylvain comme moi, plus je m’éloignais de toute trace de végétation, plus mes forces diminuaient, si je n’avais pas rencontré quelques oasis de temps à autre, je serais resté mort sur place, nourrissant les rares animaux peuplant la fournaise.

C'est donc après avoir affronté les dangers des étendues chaudes, que je tombai sur un caravansérail, des gens, ma foi, fort sympathiques à priori. Ils m'offrirent le gîte et le couvert, nous passâmes une exquise soirée, bercée par les chants ancestraux des ces nomades.

Ce n'est qu'au petit matin, me réveillant, que je découvris l'ignoble spectacle qui s'était déroulé durant la nuit, j'avais été saoulé, par la suite, drogué pour s'assurer que je ne serais pas un problème, et, en un laps de temps réduit, j'étais sorti du désert, étant donné que je me trouvais à l'instant dans un cellule moisie, aux murs suintant de la pourriture, de nombreux os entouraient ma couche et j'entendais un grondement sourd résonner à l'extérieur de ma geôle, me forçant à me maintenir les tempes, tant il était violent et m’empêchait d'essayer de me rappeler de la nuit, si ce n'est des jours de voyages, ne serait-ce que de vagues souvenirs, qui m'avait vu être emporté et enfermé ici.

Des marchands d’esclaves, ces mots m’avaient sauté à l’esprit, plus vifs à saisir qu’un poisson aux écailles huileuses, frétillant dans l’eau de sa rivière. Ce fut difficile à admettre mais on m’avait trahi pour la énième fois, mais surtout, la fois de trop ! Très vite, trop vite, un homme, grand, osseux, aux traits marqués par de profondes cicatrices, de longs cheveux lui courraient jusqu’aux épaules dans une noirceur de jais. Il lui manquait un œil, ou tout du moins, il en avait perdu l’usage. Rapidement et avec un vocabulaire à peine digne d’un jeune bouseux, il m’expliqua quelque chose pouvant se résumer en « Casser la figure des autres, sinon tu vas avoir très mal ». Splendide ! Et j’étais sensé me sentir mieux après ça ? Pas terrible leurs discours d’encouragement au pays.

C’est donc peu après que le soleil passe la moitié de la journée que d’autres hommes aussi musclés que le premier, et si pas plus stupides, vinrent me chercher … un moment assez jouissif je dois le reconnaître. Ils me retirèrent mes chaînes, ne comprirent pas trop ce qui leur arrivait quand un petit poignard, aussi grand que mon index et affuté comme un rasoir, vint se planter tour à tour dans leur gorge, au niveau de leur glotte, la brisant sous l’impacte, faisant jaillir un sang poisseux et légèrement bleuté.

Mais bon, il fallait bien que je sorte de là où je me trouvais, une arène, ce que je découvrirais peu après. Je décidai de m’en aller par la porte la plus proche, soit l’entrée de ce stade où avaient lieu de sanglants rituels, prédisposés à amuser le peuple, et surtout leur souverain, ce putride homme, plus gros que la plus grande des maisons d’un de ses sujets, cet humain au goût immodéré à la luxure et à la débauche, ce fils de chacal.


Bref, je m’égare.


Je suis donc sorti … par l’entrée des "artistes". Un peu contradictoire de ma part, me direz-vous, mais j’avais simplement envie d’encrer à tous la pensée que je pouvais m’échapper de n’importe où et qu’ils devraient craindre le retour et la colère d’Aegan, l’Ombre Vicieuse, enfin, les sornettes habituelles du métier. Je crois que j’en ai eu pour mon compte et que dorénavant, je préférerais garder ma fierté pour moi et m’enfuir au plus vite. Oui car, pauvre diable que j’étais, j’ai réussi, cela tient de l’exploit, à oublier de m’armer avant de sortir des couloirs de grès qui formaient ma prison. J’ai ouvert en grand les battants permettant l’accès à cet endroit et une énorme créature se jeta sur moi. Un griffon d’après les plus que sommaires observations que je pus réaliser. Une créature d’une grande force et intelligence, elle avait dû être enchaînée avec de l’acier Nain, sans quoi elle serait partie et l’arène devenue un tas de gravas depuis longtemps.

Pauvre petit Elfe que je suis, je ne pouvais me résoudre à abattre un monstre qui était à la fois l’incarnation de la justice et la cause d’une mort proche. Mais bon, comme seul l’un de nous deux devait subsister, j’ai décidé d’être celui-là. C’est donc avec ma misérable lame que je m’acharnai, laissant plus de coupures superficielles que de plaies.

J’avais l’avantage d’avoir beaucoup voyagé et appris quelques astuces auprès de vieux chamans habitants des îles entourant Kynthnos, l’un d’eux, un homme dans la force de l’âge, à la chevelure peinte à l’aide de boue et de colorants venant de diverses fleurs qu’il cultivait, et aux cicatrices bien marquées, m’avait enseigné que n’importe quel animal acculé adoptait une réaction défensive voire agressive. Malgré la souffrance endurée, causée par les lacérations des griffes de l’animal, je tentai, toujours avec mon misérable surin, de perforer le mur auquel étaient fixées ses attaches, les briser n’aurait été qu’une perte de temps.

Ainsi donc, une fois libéré, la pauvre bête s’envola à tire d’aile et parti se fondre dans les cieux. La foule, qui depuis le début du combat, n’avait cessé sont grondement, avait tout bonnement décidé de huer ma prestation, pourtant j’étais sortis vivant de cet affaire. Certes oui, ce n’était pas très courageux, mais mon action avait le mérite de m’avoir sauvé.

Bref, je ne vais pas m’éterniser toute ma vie sur ce passage, en rapide résumé, je me suis mis à grimper des murs de plâtre décrépit pour me retrouver en plein milieu de gradins où se trouvaient des hommes déchaînés qui avaient, malheureusement pour eux, eu l’idée de m’arrêter. Dans cette situation, le petit couteau ridicule fut bien pratique pour perforer quelques estomacs et entailler des gorges.

Je fonçai donc vers la sortie de la cité, mais me retrouvai bien vite arrêté par une troupe de gardes emmaillotés dans des turbans à coloris plus horribles les uns que les autres … Je n’avais pas beaucoup de choix pour m’enfuir, aucun moyen de grimper sur les toits, les axes principaux bloqués et aucune arme valable face à des Humains équipés de cimeterres. J’ai donc, malheureusement, dû prendre une pauvre gamine en otage, menaçant de l’égorger si jamais on m’empêchait de sortir.

La pauvre se débattait de toutes ses forces, tentant de me mordre à la main. Je fus donc éconduit vers les portes, on me les ouvrit dans le silence le plus profond et, une fois à l’abri, je relâchai la petite qui, dans un réflexe de défense, me lacéra le visage.

Moi-même, fou de rage et aveuglé par le sang, je voulus lui faire peur, mais mon arme se planta en plein dans sa poitrine, laissant s’échapper un mince filet de sang, je lui avais perforé le cœur. J’étais arrivé au point de tuer une gosse.

Je ne méritais plus le titre d’Elfe, ni même d’être vivant. J’avais ôté la vie à un petit corps sans défense. Je devais être pire que mes anciens Maîtres pour exécuter ce crime impardonnable. Ainsi, j’avais enfin réussi à atteindre mon but, pouvoir tuer sans ressentir de peine. S’en était fini des sentiments superflus. J’étais libre de mes émotions, un vrai régal. Je savourai cet instant avec grande joie, chacune des gouttes qui perlaient du tissu qui recouvrait la fille n’avait plus de signification. Le sang ne me répugnait plus, je pris même un malin plaisir à en boire quelques gouttes.

Depuis ce jour, mon visage porte l’éternelle trace de ma libération des broutilles de la vie quotidienne. Depuis ce jour, je suis devenu sans pitié, un tueur à gage, un vrai. Même si j’éprouve encore une forte attirance pour la nature et mes semblables, la mort n’est plus mon ennemie, elle est devenue ma mère protectrice. Là où je passe, beaucoup trépassent. Mais pourquoi donc tuer sans but ? J’ai donc décidé de purger ce monde de tous les criminels qui le peuple, moi en dernier. Je les traque sans merci, n’écoutant que ma soif de vengeance, ce sont des hommes perfides qui m’ont poussé à abandonner mon humanité et ils le payeront.

Pour ce qui est de mon masque, ce n’est qu’un moyen de cacher mes plaies et d’effrayer les cibles, voilà tout.
« Joueur »

Pseudonyme ou prénom : Drazh.
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[ Archer ] Fëanor Aegan

MessageSujet: Re: [ Archer ] Fëanor Aegan Mar 16 Juin - 22:45
Je crois que pour toi, les grades c'est la chose la plus marrante jamais inventée sur Midgard... C'est toujours aussi fun de lire tes grades !

Fiche validée.

Bon retour à l'elfe à capuche !
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